NICE
Quelques vues classiques des incontournables de la ville de Nice : La Place Massena photographiée de nuit avec ses décorations de Noël. La mer vaporeuse d’un matin d’hiver avec, au loin, le Negresco comme s’il émergait des brumes. Le repos d’un cycliste qui contemple la mer. La Promenade des Anglais photographiée depuis les hauteurs un soir d’hiver. Le Mont Boront et le Cap de Nice. Rauba Capeu un jour de tempête. La plage des Ponchettes sous une douce lumière du soir. L’ombre d’un platane sur une façade typiquement Niçoise. Le vert d’un palmier accentué par l’éclairage artificiel urbain. Les ruelles étroites du vieux Nice.
Mon oeil de photographe ne cesse de s’extasier par cette lumière à la fois franche et douce qui transforme la cascade du chateau en une coulée d’or, le ciel et la baie des anges couleur pourpre et, la mer, habituellement bleu azur, en un bleu turquoise du bout du monde.
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Menton, dernière ville avant la frontière Italienne. Menton, surnommée ”perle de France”. Orientée vers le soleil levant, ses vieilles batisses, que domine la Basilique Saint Michel, se reflètent dans les eaux bleu de la méditérranée. Petit port de pêche, petite maison, vue de haut on dirait un village mignature qui se langui sur sa colline. Outre l’incontournable fête du citron, Menton jouit d’un micro climat estimé comme étant le plus doux de la côte d’azur. C’est sans doute vrai si l’on en juge par le nombre de jardins à la végétation luxuriante. Perdez vous dans le dédale des ruelles aux façades colorées, elles vous mèneront au point le plus culminant de la ville…le cimetière qui surplombe les toits et la Baie de Garavan.








Visiter Marseille, c’est un peu comme aller dans plusieurs villes de France et voyager dans différents pays à la fois. Les grands boulevards, avec leurs magasins me rappellent Paris, le port et son ouverture vers la mer laisse imaginer les grands espaces, les couleurs, les senteurs du Moyen Orient. Les étales de poissons, de fruits et légumes et le cri des marchands du marché de Noailles me transportent vers les pays du Magreb. Le quartier du Panier : les villages de Provence aux rues étroites. Le Vallon des Auffes, ce petit port de pêche en plein coeur de la ville semble miraculé. Il suffit de quitter la corniche du bord de mer avec sa circulation incessante pour se retrouver dans ce avre de paix qu’une arche bienveillante protège du tumulte de la ville. Beaucoup plus loin : Les Goudes. Village de pêcheurs isolé, qui fait pourtant parti du 8ème arrondissement de la ville, à la frontière avec les fameuses calanques de Cassis auxquelles on accède depuis Callelongue, terminus de cette route escarpée au paysage désertique et aux allures de décor de western. 







